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Roman

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L’Odyssée des braves

Douze octobre 1492, le navigateur Christophe Colomb travaillant pour le compte des Rois d’Espagne, acoste dans le Nouveau Monde dont la mise en valeur par les puissances européennes déchaîne toutes sortes de passions, mais aussi les péchés capitaux. La race noire paie le lourd tribu de cette tournure des évènements. Capturées et vendues aux négriers, des populations camerounaises franchiront, la mort dans l’âme, “la porte du non retour” depuis Bimbia, pour aller bâtir de leurs seules mains les Amériques. Les conséquences sont incalculables pour les familles meurtries, brutalement séparées de leurs membres. Au lendemain de la fin de la traite négrière, les exploitants des vastes étendues de terre sont ruinés, dépourvus de main d’oeuvre abondante. C’est le drame de la famille Rooney qui découvre documents à l’appui qu’elle a des racines en Afrique et voudrait y retourner jouir d’un héritage providentiel. Entre la couleur de la peau, la volonté de se relancer et le choc des cultures, l’initiative ne sera pas sans heurts. Le bateau qui le transporte, ses ambitions et lui, vers cette destination inconnue arrivera-t-il à bon port?

L’aventure saugrenue

S’il avait su, le pauvre Meno, que la vie abonde de nombreux mirages, il ne se serait point jeté dans cette aventure qui finalement s’avérait saugrenue. Aveuglé par le culte du diplôme, le jeune homme refuse de suivre sa voie, qui lui offre tout sourire une certaine prospérité, pour s’engager dans un dédale sans lendemain. Et pour cause, il voulait lui aussi obtenir un baccalauréat pour éventuellement quitter son pays, parce qu’il rêvait d’un destin autre que celui qui lui était destiné. Le chemin parcouru, parsemé d’embûches comme la voie ferrée qui allait s’amincissant à mesure qu’elle s’éloignait lui dévoilait sans aucun état d’âme que la vie n’est pas seulement un combat, mais aussi une école où tous détails comptent. Ce fameux parchemin tant recherché, Meno ne l’obtiendra jamais. Et pourtant, que de sacrifices aura-t-il consentis ! Que de vains efforts fournis en direction d’une voie qui n’était pas la sienne ! Dans un triste repentir, le jeune homme se rendait à l’évidence qu’il fallait tout recommencer…

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Afoh Ahkom

Août 1916, alors que la première guerre mondiale fait rage en Europe, le destin des pays conquis par l’empire du Führer se joue dans l’issue de ce sanglant conflit mundial. À Mabingo, contrée située au fond du Golfe de Guinée, les aventuriers commis à la conquête et la colonisation du territoire sont désemparés. Impossible de poursuivre les missions à eux dévolues par la métropole, notamment, la construction d’une ligne de chemin de fer pour assurer l’exploitation de l’intérieur des terres. Une volonté de pillage du patrimoine local se met en branle et la résistance entamée par les populations indigènes depuis belle lurette s’intensifie. Afoh Ahkom, le masque sacré et objet de la convoitise rentre dans la danse pour mettre un terme aux prétentions de l’oppresseur.

L’albinos

Dans une contrée où les populations albinos continuent de souffrir le martyre de la stigmatisation de la part de leurs compatriotes, Kamir Miloko, symbole de la renaissance du Krazyland, vient de briser le tabou après avoir miraculeusement survécu à maints tourments, dans un environnement vicié par le prototype des absurdités en matière de gestion político-administrative. Élu contre vents et marées président de la république dans son pays, au terme d’une campagne haletante et alléchante en enseignements, la vie de Kamir Miloko, abandonné dans un carton dès la naissance est, le temps d’une longue, croustillante et palpitante analepse, digne d’être examinée de près.

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